Bonne année!!

Bonne année !!

 

Qu’elle vous soit heureuse, fructueuse et à la hauteur de vos désirs professionnels, personnels et artistiques !

 

Eh oui ! Cette fois, ça y est : c’est la rentrée !

 

Tous les symptômes sont là : le réveil à l’aube, la tête chiffonnée au petit-déjeuner et le doublement de la circulation en ville. Sans oublier les sacs bourrés de la totalité des devoirs et des responsabilités qui vont nous accompagner tout au long de l’année… Et c’est pas léger.

 

Ça redémarre, quoi.

 

J’avoue que dit comme ça, c’est pas très folichon. Le réveil, la mine chiffonnée, la circulation et le sac, tout cet ensemble de choses donne plutôt à la rentré des allures de purgatoire qu’il faut traverser avec des puissantes œillères et le nez dans le guidon en attendant de prochaines et convoitées vacances. Rien d’enthousiasmant là-dedans. Ça donne plutôt envide de tendre une oreille résignée vers les désespérantes vocalises de tous les prophètes de malheur qui nous prédisent des vallées de larmes et des matins pluvieux. Bon. Peut-être. Ça se pourrait que ça se passe comme ça. Sauf que. Sauf que dans nos sacs, il y a toujours un espace vide, une parenthèse, une « vacance » où l’on peut respirer, s’évader, rêver.

 

Et c’est exactement ce que nous, à Cavale, et chez nos confrères, nous voulons vous proposer tout au long de cette dernière année à Pitoëff. Nous voulons vous offrir une « vacance », un espace vide, c’est-à-dire un espace libre, inoccupé, pour le cœur, pour la tête et pour le rêve.

 

Et à ceux qui nous diraient (il y en a !) que leur sac et bourré, compacté, bétonné (je vous jure ! On voit les coutures !), je conseillerai de le vider devant soi, d’étaler son contenu bien à plat et de l’observer. Il y a toujours un inutile, un facultatif ou, pire, un parasite. Essayez, vous verrez. Bon, c’est vrai. Je reconnais qu’entre l’indispensable, l’important, le faussement important, le futile et le sacrément inutile, il est parfois difficile de choisir… et de trier.

 

Je me demande ce que Zorba en penserait…

 

 

Miguel Fernandez-V

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