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Autour de... "Le dernier concert"mercredi 4 octobre à l’issue de la représentationRencontre, discussion et échange avec notamment Sophie et Michel Tirabosco |
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du 29 septembreau 15 octobre 2006Le dernier concertde Sophie Tirabosco
adapté par Miguel Fernandez-V.
par le Michel Tirabosco trio et le Théâtre en CavaleMise en scène et jeu : Miguel Fernandez-V.Scénographie et assistanat : Amandine SommerAvec : Michel Tirabosco (flûte de pan), Jean-Marie Reboul (piano), Franck Cottet Dumoulin (contrebasse)
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Les
musiciens sont des gens fort déroutants. Tant d’efforts
consentis, de discipline stricte, de persévérance, de
rigueur et d’obstination pour aboutir à la maîtrise
de l’instrument, à sa docilité, à sa
complicité ; pour en faire un porte-parole ou un confident. Les
musiciens sont des poètes et le Michel Tirabosco Trio n’en
est pas des moindres. Virtuoses réunis, ils sont des jongleurs
de notes, des passeurs de rêves et des semeurs
d’émotions. Voilà plus d’un an qu’avec
Michel Tirabosco, nous travaillons à ce spectacle. Nous avons
cherché à mêler nos pratiques en veillant à
ce qu’elles se nourrissent l’une l’autre. Nous avons
cherché à ce que musiques et paroles dialoguent, soient
partenaires et racontent ensemble la même histoire.L’histoire
? Un musicien imaginaire, Léo, compositeur mythique et
interprète magistral, génie tendre et blessé, vit
retiré du monde au fin fond de l’Argentine. Sa
carrière fut fulgurante. Un photographe, Pierre, part sur ses
traces. Il est chargé de le retrouver et d’écrire
un article sur cet homme hors du commun. Il retrouve des odeurs
d’enfance, des rêves d’adolescence, des bonheurs
devenus blessures, des sons enfouis depuis bien longtemps. Et le voyage
s’avère vite une quête…Cette
création est un pari. Puisant dans le répertoire espagnol
et gitan, errant entre les mélodies de Piazzolla et de Bach,
entremêlant nos notes à nos mots, nous vous invitons
à suivre une existence où quotidien et art, homme et
œuvre, seront parfois en conflit. Et nous vous proposons de nous
questionner si, à l’image du papillon fasciné et
séduit par la flamme d’une bougie… cela vaut la
peine de s’y brûler les ailes… |